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27/06 - Tous ensemble contre la maladie de Lyme...

La maladie de Lyme est très complexe à diagnostiquer, mais aussi à traiter.

La maladie de Lyme est l’une des maladies les moins comprises ; c.a.d. que les scientifiques, médecins, etc … ont souvent des points de vue très opposé.Pourtant c’est une maladie qui touche de plus en plus de gens et ceci dans le monde entier. Notre objectif est de vous donner le plus d’informations au sujet de cette maladie. Pour prendre les bonnes décisions, il faut avoir un maximum d’informations.

Modes de transmission de la maladie de Lyme

La piqûre de tique, premier vecteur de la Borrelia.

La tique est le principal vecteur de la maladie de Lyme. Qu’elle soit au stade de larve, de nymphe ou d’adulte femelle, elle est capable de véhiculer la Borrelia et d’autres souches de ce spirochète et les co-infections via sa piqûre.
Une tique reste infectée toute son existence et est en mesure de transmettre la bactérie à toute sa descendance. A savoir qu’une ponte contient près de 20 000 œufs.

D’autres insectes vecteurs de la maladie de Lyme.

Officiellement, la tique est l’unique vecteur connu capable de transmettre la Borrelia et ces co-infections. Cependant, des recherches ont fourni des preuves affirmant le contraire.D’autres insectes tels que les mouches piqueuses, les puces, les moustiques, les taons, les araignées et d’autres … peuvent aussi la véhiculer. La seule différence est que la piqûre de ces derniers est particulièrement douloureuse et facile à détecter, contrairement à celle de la tique qui passe quasiment inaperçue.

Il existe d’autres modes de transmission des Borrélioses et co-infections.

Les programmes de recherches quant aux autres modes de contamination de la Borréliose souffrent de grandes lacunes pour obtenir des données pertinentes.
Des analyses ont montré, entre autre, que le spirochète de la Borréliose est présent dans le liquide vaginal ou dans le sperme d’une personne infectée. Il est ainsi possible d’envisager un mode de contamination par voie sexuelle lors d’un rapport sexuel non protégé.
Une femme enceinte contaminée peut également contaminer son fœtus par voie placentaire ou son bébé lors de l’allaitement.
Et puisque cette bactérie est présente dans le sang, qu’en est-il de la transfusion sanguine et le don d’organes ?
Puis, il y a également les produits alimentaires issus d’animaux contaminés, qu’en est-il lorsque nous les consumons ?

Prévenir de la maladie de Lyme

La meilleure façon de se prémunir contre la maladie de Lyme, est de ne pas se faire piqué par les tiques.

Les vêtements.

Lors des promenades en zone à risque porter des vêtements qui vous protègent un maximum, pantalon et chemise, etc …à manches longues.
Il faudra aussi penser à enfiler une paire de chaussures fermées et montante.
Pour être plus prudent, il vaut mieux enfiler les chaussettes par-dessus les bas du pantalon.
Étant affamée, la tique est petite et est presque invisible.
Pour la détecter plus facilement, le port de vêtements de couleurs claires est ainsi d’une grande utilité.
Il ne faudrait pas non plus oublier de vérifier minutieusement tous les parties du corps, y compris le cuir chevelu pour s’assurer qu’aucune ne s’y est accrochée.
Procéder de la même façon pour les enfants, ainsi que pour les animaux de compagnie.

Retrait de la tique.

Dans le cas où une tique s’est incrustée dans la peau, il est impératif de la retirer avant un délai maximal de 8 heures, pour éviter un maximum la contamination.
Pour plus de sécurité, le plus sage serait d’utiliser une pince ou carte à tique pour la dégager.
En l’absence de cet outil, utilisez une pince à épiler.
Quoi qu’il en soit on doit s’y prendre avec tact et finesse, en saisissant la tête de la tique le plus près possible de la peau.
Ensuite, tirez lentement vers le haut en faisant attention à ce que le rostre ne se sépare pas du corps.
Une désinfection soignée est nécessaire après cette étape.

Répulsifs et autres précautions.

L’utilisation de répulsifs aide à prévenir les contacts avec les tiques.
Il faut tenir compte de leur durée d’efficacité, donc à répéter plusieurs fois.
Ces produits n’éloignent pas seulement les tiques, mais aussi les insectes tels que les moustiques, les mouches, les araignées et les taons qui peuvent aussi transmettre la Borrelia.
Les tiques se plaisent bien dans une pelouse ou sous les feuilles mortes.
C’est pour cela qu’il faut procéder régulièrement à un débroussaillage pour éviter sa prolifération.
Les réserves de bois, ainsi que les mangeoires à oiseaux sont aussi des refuges pour les tiques, et doivent ainsi être éloignés de l’habitat.

Les symptômes de la Borréliose de Lyme : nombreux et divers

La maladie de Lyme est une maladie multi systémique qui s’attaque à tous les systèmes de l’organisme.
Dans certains cas, elle ne présente aucune manifestation clinique chez une personne porteuse de la Borrelia.
Il y a trois phases d’évolution en générale pour une maladie de Lyme.

Symptômes de la phase primaire de la maladie de Lyme.

La phase primaire est celle qui survient entre 3 à 30 jours après la morsure de tique.
Elle se caractérise par l’apparition de lésions cutanées sous forme d’un érythème migrant, mais pas toujours !
Il s’agit d’une tache ovale de couleur rouge entourant le point de piqûre.
Sa dimension peut atteindre 50 cm. A ce stade, vous pouvez ressentir une certaine fatigue, de la fièvre, des maux de tête, une raideur de la nuque, une hypertrophie ganglionnaire, un mal de dos et des douleurs articulaires qui font penser à un état grippal.
Sans une antibiothérapie adaptée, l’érythème migrant évolue d’abord, puis disparaît au bout de quelques jours, voire quelques semaines.

Les symptômes de la phase secondaire de la maladie de Lyme. 

Cette seconde phase de la maladie de Lyme commence quelques semaines ou mois après le premier stade. C’est à ce moment qu’apparaisse des inflammations articulaires fréquentes ou arthrites.
Des atteintes cardio-vasculaires, comme les insuffisances cardiaques, les pertes de connaissance, les palpitations, les tachycardies, les myocardies, …
Dans d’autres cas, on peut discerner des troubles neurologiques se traduisant par une méningite, des tremblements inexpliqués, de la fatigue chronique, de la paralysie partielle, des troubles sensitives, des atteintes oculaires, … Si le patient ne reçoit toujours pas les soins adéquats durant cette période, son cas pourrait s’aggraver encore plus et évoluer vers la phase tertiaire.

Les symptômes aigus de la phase tertiaire de la maladie de Lyme. Cette dernière phase de la maladie de Lyme se manifeste le plus souvent par des sévères atteintes cardiaques, neurologiques, musculaires, circulatoires, respiratoires, digestives, etc … en handicapent fortement le patient.

Les troubles neurologiques touchent le cerveau et la moelle épinière, entrainant divers signes neuropsychiatriques et cognitifs, telles que la perte de mémoire, le bégaiement, la narcolepsie, l’apnée du sommeil, l’humeur changeante…
Cette phase engendre des effets signifiants sur le bien-être général du patient, sur sa sexualité, ses aptitudes mentales et physiques…

La Borréliose et ces co-infections

Les tiques vectrices de nombreuses maladies.

La Borrelia responsable de la maladie de Lyme est principalement transmise par les tiques via leurs morsures.
Malheureusement, ces tiques peuvent également transmettre plusieurs autres variétés d’agents pathogènes (bactéries, virus, champignons, parasites).
En une seule piqûre, une tique infectée peut ainsi transmettre la maladie de Lyme et d’autres co-infections.
Il s’agit donc d’une infection simultanée par deux ou plusieurs types d’agents pathogènes qui compliquent la guérison de la personne contaminée.

Des maladies opportunistes.

Il est à préciser que les co-infections qui accompagnent la maladie de Lyme ne sont pas non plus toutes transportées par les tiques.
Elles peuvent être engendrées par l’affaiblissement du système de défense naturelle de l’organisme.

Les co-infections récurrentes.

Une grande partie de ces co-infections se fait plus fréquemment observée chez un malade atteint de la maladie de Lyme. Tel est le cas de l’anaplasma, de la babésiose, de la tuléramie, des bartonelloses, des rickettsioses, des erhlichioses, la pneumonia chlamydia, etc …
De plus, les signes cliniques de la plupart de ces affections s’apparentent à ceux de la maladie de Lyme et rendent également difficile leurs dépistages.
Elles se manifestent généralement par des maux de tête, des douleurs articulaires et musculaires, des diarrhées, de la fatigue persistante, de l’hypertrophie ganglionnaire, de la fièvre, des troubles de la vue, des troubles de la mémoire…
Tout cela pour dire qu’il est difficile de les différencier sans l’aide d’une analyse de sang effectuée en laboratoire.
Selon le docteur Richard Horowitz, ces co-infections favorisent aussi l’évolution de la maladie de Lyme vers sa forme chronique, en plus du mode de vie du sujet et d’autres facteurs aggravants.
Un protocole de traitement individualisé à long terme est ainsi préconisé, afin d’éliminer chaque type d’agents pathogènes.

Les maladies à tiques.

En dehors des co-infections fréquemment associées à la Borréliose, les maladies pouvant être transmises par les tiques sont nombreuses, à ne citer que les mycoplasmes, la fièvre à tique du Colorado et des montagnes Rocheuses, la fièvre récurrente à tique, le virus de Powasan, la paralysie à tique. Associées à la maladie de Lyme, il n’est pas aisé de les diagnostiquer uniquement d’après leurs symptômes.

Plus d'infos à l'adresse https://www.lyme-int.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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